Dans les coulisses
du marketing chez Elevo by Assessio
Comment Clara Courtillier, Manager of Marketing chez Elevo by Assessio, transforme une vision stratégique en outils concrets pour aligner ses équipes et faire rayonner sa marque.
Dans cet échange, Clara Courtillier nous ouvre les portes du marketing chez Elevo : ses responsabilités, les défis invisibles du rôle, et la manière dont certains outils peuvent transformer une vision stratégique en actifs concrets qui servent l’entreprise sur le long terme.
Mon rôle, c’est de faire en sorte que les bonnes personnes comprennent ce qu’on fait chez Elevo, aient envie de nous faire confiance… et finissent par nous choisir.
Clara Courtillier
Manager of Marketing
Elevo by Assessio
Interview
Le métier de
Manager of Marketing
Raconte-moi ton rôle aujourd’hui chez Elevo.
À quoi ressemblent tes journées ?
Je suis responsable du marketing chez Elevo depuis un peu plus de trois ans. Mon rôle, c’est de définir et piloter la stratégie marketing pour soutenir nos objectifs business, mais aussi construire une marque forte et cohérente sur le long terme.
Au quotidien, je suis à la fois sur des sujets très stratégiques et très opérationnels : je réfléchis à notre positionnement et à la manière dont on parle de notre produit, mais je travaille aussi sur les campagnes, les lancements, le contenu ou l’analyse de nos performances.
Je collabore notamment avec l’équipe Sales pour m’assurer que ce que nous faisons côté marketing a un réel impact sur la croissance.
C’est un rôle où il faut garder une vision long terme tout en restant très concret dans l’exécution
La face cachée
du Marketing
Qu’est-ce qui te prend le plus de temps, mais que l’on ne voit jamais ?
Une grosse partie de mon travail n’est pas de produire. C’est de décider quoi faire, dans quel ordre et pourquoi.
Cela implique des discussions avec les équipes
Il y a une vraie différence entre faire des choses visibles et faire des choses utiles pour le business.”
Quelles sont les zones de tension, de pression ou de fatigue que les gens ne voient pas ?
Je dirais que la fatigue vient souvent du fait qu’on est en permanence entre plusieurs mondes. Il faut être créatif, stratégique, analytique, et en même temps très opérationnel. On doit aussi prouver l’impact du marketing, alors que certains résultats prennent du temps et ne sont pas toujours immédiatement mesurables. Et puis il y a une pression constante sur la cohérence : faire en sorte que tout ce qu’on produit soit aligné, que le message soit juste, et que cela serve vraiment les objectifs de l’entreprise.
L'alignement
interne
Comment travailles-tu avec tes équipes en interne ?
Nous sommes une petite équipe marketing de trois personnes : une Digital Marketing Manager et une Graphic Designer en alternance. On travaille régulièrement avec les équipes Sales et Produit.
Côté Sales, on échange notamment sur les retours terrain, les objections qui reviennent ou les typologies de prospects qu’ils voient évoluer. Ça nous permet d’ajuster nos messages et certains contenus. Avec le Produit, on s’aligne surtout sur les évolutions importantes ou les sujets qui ont un impact direct sur notre discours.
En interne, on a des rituels simples mais structurants : un weekly tous les lundis matin, et des 1:1 chaque semaine. Pour les campagnes plus importantes, on organise aussi des points dédiés pour cadrer le message, le plan d’action et les timings.
On fonctionne avec une roadmap annuelle qui donne le ton sur notre stratégie de contenu et nos grandes campagnes. De cette vision découlent ensuite des actions plus orientées lead generation ou brand. Elle n’est jamais complètement figée, on l’ajuste au fil des quarters en fonction des résultats et des priorités business, mais ça nous sert vraiment de boussole.
De mon côté, mon rôle est surtout de cadrer, prioriser, faire des arbitrages et garantir la cohérence globale. J’essaie de garder une vision d’ensemble tout en m’assurant que l’équipe avance de manière fluide.
Quand un projet démarre, comment fais-tu passer la vision et les messages clés en interne ? Est-ce que l’alignement des équipes est un sujet facile ou plutôt un vrai défi ?
Il y a deux niveaux d’alignement.
Au sein de l’équipe marketing, comme on est peu nombreuses, l’important est surtout d’avoir un cap clair et de se parler souvent pour vérifier qu’on partage les mêmes priorités. Avec le reste de l’entreprise, l’enjeu est différent : je prends le temps de rappeler pourquoi on fait ce projet, à qui on s’adresse et ce qu’on veut que les gens retiennent. Ensuite, il faut répéter.
L’alignement ne se fait pas en une seule fois. Il se construit dans la durée.
Quand l'expertise externe devient nécessaire
Pourquoi externaliser certains projets ?
Pour deux raisons principalement : soit parce qu’on n’a pas la compétence en interne sur un sujet précis, soit parce qu’on n’a tout simplement pas la bande passante pour le faire correctement, au bon niveau d’exigence.
En marketing, on peut techniquement tout faire “en interne”, mais la réalité c’est qu’on est une petite équipe et qu’on doit choisir où on met notre énergie. Il y a des sujets où l’expertise externe est clairement plus pertinente, par exemple quand on a besoin d’une exécution très spécialisée et très qualitative pour avoir plus d’impact.
Quand tu commences à externaliser, as-tu des craintes ou des doutes que cela se passe mal ?
Oui, j’ai toujours une petite appréhension au début. Pas parce que je pense que ça va mal se passer, mais parce qu’un prestataire, même très bon, ne connaît pas forcément notre marque, notre identité ou le niveau de détail que j’ai en tête.
La crainte principale, c’est que le projet soit mal cadré dès le départ : qu’on ne se comprenne pas complètement sur le besoin, ou que le livrable final ne corresponde pas à ce qu’on attend. Souvent, quand ça arrive, ce n’est pas un problème de talent, mais un problème de brief ou d’alignement. Du coup, je mets beaucoup d’énergie dans le cadrage : un brief très clair, avec le contexte, l’objectif et ce qui est attendu concrètement.
Et au-delà de ça, le fit humain est essentiel. J’ai besoin que le courant passe bien et que la collaboration soit fluide. C’est souvent ce qui fait la différence entre un prestataire et un vrai partenaire.
Qu’est-ce qui te donne confiance pour confier un projet stratégique à un partenaire externe ?
La confiance se construit très vite dans les premiers échanges. Je vois rapidement si la personne comprend vraiment mes enjeux et pose les bonnes questions.
Le fit humain joue aussi beaucoup : j’ai besoin que la communication soit simple, directe, et qu’on puisse ajuster facilement en cours de route.
La réactivité compte également, tout comme le fait d’utiliser des outils et des méthodes compatibles. Ça rend la collaboration plus simple et enlève beaucoup de friction.
Mais au-delà du livrable, ce qui me rassure vraiment, c’est de sentir que le partenaire comprend la dimension stratégique du sujet. Que ce n’est pas seulement de l’exécution, mais une vraie réflexion partagée.
Depuis la création du template de pitch deck, as-tu ressenti un avant / après ?
Oui, clairement.
Le premier changement concerne la cohérence visuelle et narrative. Toutes les présentations racontent la même histoire, avec la même logique et le même niveau d’exigence.
Même lorsqu’elles sont préparées par des personnes différentes, on garde une unité dans la manière de structurer l’argumentation et de mettre en avant les messages clés.
Cela donne une image beaucoup plus professionnelle et maîtrisée.
Qu’est-ce que le format vidéo a apporté à Elevo ?
Le format vidéo (micro-trotoirs + vidéo récap) nous a apporté plusieurs choses qu’on n’aurait pas eues autrement. Déjà, on se différencie. Pendant les jours du salon, peu d’acteurs proposaient un format de ce type, donc ça nous a permis d’exister différemment.
Ensuite, ça a beaucoup humanisé la marque. En donnant la parole à des pairs du secteur, on sort d’un discours centré sur nous, et on montre qu’on écoute, qu’on comprend les enjeux RH actuels, et qu’on fait partie de cet écosystème.
Qu’est-ce qui tu as le plus apprécié dans le fait d’avoir ce contenu produit en direct sur le terrain ?
Le format vidéo a surtout permis d’incarner beaucoup plus fortement la marque. On voit les équipes, l’énergie sur le stand, les échanges. Ça donne une image beaucoup plus vivante d’Elevo. On ne parle plus seulement de ce qu’on fait, on montre qui on est dans un contexte réel.
Ça nous a aussi permis de nous différencier.
Sur un salon comme HR Technologies, tout le monde publie des photos ou un post récap. Le fait d’avoir un format vidéo structuré, pensé dès le départ pour être diffusé, nous a permis d’avoir un contenu plus dynamique et plus marquant.
Le workflow
Est-ce que la méthode Giri.studio t’a aidée à mieux gérer les échanges ou les validations avec tes équipes en interne & direction ? Est-ce qu’elle a réduit ta charge mentale sur ces projets ?
Oui, clairement. Ta méthode m’a aidée parce qu’elle s’intégrait naturellement à notre façon de travailler, avec Google Docs et Notion. Tout était centralisé, clair, facile à partager avec les équipes et la direction, donc les validations étaient beaucoup plus simples.
Et oui, ça a réduit ma charge mentale. Je savais toujours où on en était, je n’avais pas à courir après les infos ou à adapter ton process au nôtre. Ça m’a permis de me concentrer sur le fond plutôt que sur la coordination.
Tu gagnes un temps énorme dès le départ. C’est carré, ça avance vite, tu sais toujours où tu en es, et surtout, la communication est hyper simple. Ça rend la collaboration beaucoup plus légère et agréable au quotidien.
Qu’est-ce qui t’a apporté le plus de confort ou de sécurité dans notre manière de collaborer ?
Au-delà des livrables, ce qui m’a apporté le plus de confort, c’est ta réactivité et ta capacité à comprendre très vite mes besoins et mes enjeux.
La communication était hyper fluide. C’était simple de se parler, d’ajuster, de faire avancer les choses rapidement, et ça donne une vraie sensation de sécurité dans la collaboration.
Si je devais citer un point fort de votre “cuisine interne”, ce serait justement ça : la capacité à aller vite, tout en restant très juste, et sans créer de friction.
Vos outils stratégiques
Pour moi, ce qui doit rester en interne, c’est la direction : le positionnement, les messages clés, les priorités et les arbitrages. Le “pourquoi” et le cap, je ne peux pas le déléguer.
L’expertise externe devient un vrai levier stratégique quand elle m’aide à transformer cette vision en outils concrets et à fort impact. Typiquement, un pitch deck qui aligne toute l’entreprise, ou un format vidéo terrain qui incarne la marque. Là, ce n’est plus juste de l’exécution, c’est un accélérateur.


Publié le 18 mars 2026
Vous souhaitez, vous aussi, transformer un message en outil concret avec Giri.studio, on peut en discuter.